Le veau de Charlevoix ne vient plus de ....Charlevoix et ça c'est très dommage pour les consommateurs et pour la survie de la marque à long terme.
Aujourd'hui, on assiste à la croissance de l'unique, du local, du spécifique et Jean Robert, le propriétaire de l'entreprise, était un précurseur dans ce domaine. Lorsqu'on entend le mot Charlevoix on voit des images des montagnes verdoyantes qui surplombent le fleuve St-Laurent, le parc des Grands Jardins, Baie St-Paul, Port au Persil, le massif de la Petite-Rivière St-François etc. Le veau de Charlevoix était élevé dans cette belle région et on était prêt à payer plus cher pour une viande dont on connaissait l'origine et la méthode d'élevage.
Pour des raisons environnementales, c'est ce que Monsieur Robert dit sur son site, il a décidé de faire appel à d'autres éleveurs au lac St-Jean, à Drummondville! Mmmmmmm! Le bon veau de Drummondville... C'est pour cela que le veau de Charlevoix est devenu le veau Charlevoix (sans DE).
La morale de l'histoire? Lorsque vous avez identifié les éléments différenciateurs de votre marque, ne laissez pas l'appât du gain la diluer. C'est comme se tirer dans le pied.
C'est très dommage je trouve moi aussi. La réalité de leur cheminement demande quelques nuances cependant... Mais si ma mémoire est bonne, vous relatez dans votre article un truc vieux de 6 ou 7 ans, ou plus encore! Cette boutique est aussi fermée depuis belle lurette. Comme quoi dans leurs cas les changements s'effectuent lentement, sont mal planifiés, et mal communiqués.
En passant, ce n'est plus l'éternel «Massif de la Petite-Rivière...» mais bien Le Massif de Charlevoix. He oui! Eux ils se permettent le «de»...
Rédigé par : Matttwo | 03 février 2011 à 19:09
Vous avez bien raison. Merci pour les précisions.
Jevto
Rédigé par : Jevto Dedijer | 04 février 2011 à 08:07
gracias a Dios por intiresny
Rédigé par : Nigoslisa | 04 août 2011 à 22:15